vendredi 25 avril 2008

Bilan - Italie

Nous avons beaucoup aimé l'Italie, c'est un très beau pays avec de superbes paysages allant de la mer jusqu'aux montagnes. Les Italiens sont des gens très sympathiques et aiment jaser. Par contre, ils parlent vite et fort. Pas toujours facile à comprendre. Ils sont aussi religieux, on comprend avec le nombre d' églises qu'on retrouvent dans leurs villes. Aussi, ils conduisent très vite, peut-être parce qu'ils sont tous amateurs de course automobile ? On y voit beaucoup, beaucoup de Mercedes, BMW, Audi et Alfa Roméo. Mais on a vu seulement quelques Masserati et Ferrari. En Italie, ne cherchez pas les gens entre treize et quinze heures. Tout est fermé, les magasins, les boutiques, les banques, tous les commerces mis à part quelques cafés. Même les trains ne partent pas durant ces heures. On dirait que tout s'arrête. Et le matin, et bien, ils commencent à travailler vers dix heures et ils ne sont pas trop pressés d'ouvrir leur boutique. Il peut être dix heure dix, dix heures quinze, ce n'est pas grave...la vie est belle! Le matin, les déjeuners sont très simples, un bon expresso pour partir leur journée parfois accompagné d'une brioche.. ils mangent sucré ces Italiens ! Nous avons remarqué et apprécié, (excusez-nous les fumeurs) qu'ils ne fument pas beaucoup et beaucoup moins que les Grecs. Nous avons appris à nos dépends qu'il est mieux pour notre porte-feuilles, de prendre notre café debout au comptoir que assis à une table. Il coûte moins cher. Les vins, tant qu'à eux, ils sont moins dispendieux dans les épiceries ou les boutiques de vins que directement achetés dans les vignobles.

Pour les hommes : Michel a constaté qu'en Italie il y a beaucoup des femmes brunes aux yeux bleus et des blondes aux yeux bruns et elles sont sexys! Pour les femmes : comme l'Italie est le pays précurseur de la mode et bien sachez que les chaussures cette année sont de couleur très voyantes, jaune soleil, bleu royal, vert lime, rouge pompier et tenez-vous bien; les espadrilles de couleur dorée ou argentée sont très "IN"et ils sont portés même avec une robe ou une jupe... Ah oui!, les Italiens sont vraiment charmeurs...

Et que dire du sport, le vélo est très en vue. Et les cyclistes ont tous leur petit "kit" gilet et short moulant aux couleurs flamboyantes. Vive l'Italie!

Nos coups de coeur :

  • Rome et la Toscane (Florence - San Gimignano)
  • Le Lac de Côme - Bellagio
  • Les tiramisu et le mascarpone
  • Le chianti
  • (Michel) Les routes escarpées et tortueuses, les autoroutes à 130 km/h.

Ce qu'on a moins aimé :

  • Les difficultés à trouver des cafés Internet
  • L'absence de services entre treize et quinze heures
  • (Linda) Les routes escarpées et tortueuses, les autoroutes à 130 km/h.


jeudi 24 avril 2008

Italie - Florence et Nord-Ouest de l'Italie

Après une journée de repos, nous nous préparons à partir pour la Toscane. Oui, nous y retournons mais cette fois pour quelques jours. Nous avons trouvé une petite auberge dans le village de Poggio alla Malva, situé à 15 kilomètres de la grande ville de Florence. L'auberge "Villa alla Malva" est en plein coeur des montagnes de la Toscane, et offre un paysage superbe sur les forêts d'oliviers, les vignes et la vallée de l'Arno. Le décor est vraiment à couper le souffle. L'auberge est charmante et nous tenons à remercier Kristina, la propriétaire qui nous a reçu chaleureusement. Grazie Kristina ! C'est un endroit que nous recommandons si vous décider d'aller dans ce beau coin de pays. L'auberge est très propre, avec une super de belle vue sur la vallée et à un prix très raisonnable. Le lendemain, nous prenons la journée pour aller visiter Pise. Nous arrivons dans la ville et nous nous rendons à la "Place des Miracles" où se trouvent la cathédrale, le Baptistère et bien sûr la fameuse tour penchée. Après notre visite de la ville, nous prenons la route et nous longeons la mer jusqu'à Livorno. Livorno est une ville portuaire, que nous n'avons pas trouvé vraiment jolie et les plages sont rares et plutôt rocailleuses. Donc, nous ne nous y attardons pas et retournons à notre auberge.

Depuis notre arrivée en Italie, nous n'avons pas vraiment eu de beau temps. C'était des températures fraîches, des nuages et de la pluie, pas à tous les jours mais presque. Alors aujourd'hui comme le soleil est de la partie nous en profitons pour nous rendre à Florence. Nous prenons le train depuis Signa, village voisin de Poggio, c'est rapide, ça nous évite le trafic de Florence, de se trouver un stationnement et en plus, le billet de train ne coûte pas cher.
Florence! Florence! Quelle belle ville avec sa superbe cathédrale Santa-Maria-del-Fiore. Cette cathédrale est la troisième plus grande après St-Pierre de Rome et St-Paul de Londres. Son architecture est très impressionnante. À Florence, nous avons remarqué beaucoup de fleurs de Lys sur des bâtiments, sur des statues et même sur des menus de restaurants. Nous avons appris que ceux-ci sont l'emblème des armes florentines qui datent de plusieurs siècles. Comme vous avez pu remarquer, nous visitons beaucoup d'églises durant notre voyage. C'est à cause de Michel, faut bien qu'il se fasse pardonner tous ses péchés....passés et à venir! Hi! Hi!
Sans blague, nous avons fait parfois quelques belles découvertes, il y a des églises qui de l'extérieur sont très modestes et même sans attraits particuliers mais lorsqu'on y entre, quelles surprises avons-nous de constater toute cette beauté architecturale, ses ornements, c'est vraiment surprenant! À Florence, il faut s'arrêter dans un café et prendre le temps de regarder autour de nous, de voir toute cette ambiance qui se dégage de la ville. En plus des églises, nous retrouvons des musées dont celui de la "Galerie des Offices". Nous y sommes allés vers 13 heures, trop de monde, une attente minimum de trois heures, nous revenons en fin de journée vers 17 heures, l'attente a diminuée à une heure. Nous voulons absolument la visiter car c'est vraiment un musée renommé. Nous patientons et au bout d'une demi-heure, nous entrons.
Le Palais, comme on l'appelle, mérite d'être vu même si on n'est pas amateurs de musée, les bâtiments sont tellement beaux. Nous avons fait le tour de quelques salles et en sommes ressortis très satisfaits. Nous allons prendre un bon souper et rentrons à l'auberge. Petit anecdote: Nous reprenons le train pour rentrer. Après deux arrêts, le train s'arrête et Michel s'aperçoit que c'est le terminal où nous devons débarquer. Alors, on se dépêche, on se rend à la sortie en se faufilant au-travers les gens et nous n'arrivons pas à ouvrir la porte. Nous devons nous dépêcher car le train n'arrête que quelques minutes à chaque terminal. Michel essaie en vain d'ouvrir la porte mais il ne voit pas l'inscription sur cette porte qui dit qu'elle est défectueuse. Il n'entend pas non plus les gens qui nous disent que c'est brisé. Tout à coup, Michel aperçoit deux jeunes filles qui courent vers la sortie de l'autre wagon alors on les suit à toute vitesse. Michel saute à l'extérieur comme les jeunes filles mais quand Linda arrive à la porte, celle-ci a déjà commencée à se refermer, elle est coincée entre les battants de la porte. Michel tente de retenir la porte et des jeunes garçons à l'intérieur essaie eux aussi de maintenir la porte ouverte. Linda réussi à se faufiler tant bien que mal et à sauter en dehors du train. Ouf! On l'a échappée belle ! On se retrouve sur le quai et on rit, les jeunes filles aussi ! On rentre au bercail pour se reposer après cette petite aventure cocasse. Si nous n'avions pas réussis à sortir, nous aurions dû nous rendre au village suivant et de là reprendre le train pour revenir mais après probablement une heure d'attente.
Le dimanche, comme il fait beau soleil, nous décidons de prendre ça relaxe et nous allons faire une petite marche dans les vignobles du coin. Nous rencontrons un monsieur qui s'apprête aussi à aller faire sa marche. Il nous demande d'où nous venons. Il nous explique qu'il y a un site archéologique pas très loin et nous invite à le suivre pour nous le faire découvrir. Nous acceptons et le suivons. On réussit quand même à se comprendre, lui avec son italien et nous avec notre espagnol, y'a quand même une certaine ressemblance entre les deux langues. Ce gentil monsieur de 64 ans, très Italien, c'est-à-dire, très galant avec les dames, dit à Michel de donner la main à Linda pour marcher dans le chemin qui est un peu rocailleux et vaseux. Michel lui dit que nous sommes habitués de marcher, que nous le faisons depuis plusieurs mois et dans toutes sortes de conditions. Malgré cela, celui-ci décide de passer son bâton de marche à Linda. Quelle gentillesse quand même! Il nous a fait découvrir un beau site, non touristique.
Le lendemain nous quittons la belle Toscane pour Gênes. Nous longeons la côte ouest et passons par les "Cinque Terre". Ce sont cinq beaux villages, très particuliers qui sont, pour la plupart construits à flanc de montagne. Nous avons visité trois des cinq: Riomaggiore, avec ses maisons en rangées tout le long de la petite vallée à l'embouchure de la mer. Manarola, village creusé dans la roche, il tombe à pic sur la mer et Monterrosso, le village le plus important des Cinque Terre. On y retrouve des vestiges des anciennes murales et des tours. C'est un décor magnifique et très majestueux que ces Cinque Terre !
Finalement, nous arrivons à Gênes en fin d'après-midi en plein trafic et sans carte de la ville. Mais comme le pilote a un GPS naturel en lui, nous nous retrouvons au bon endroit sans trop de mal. Gênes est vraiment une grosse ville construite dans une vallée et qui s'étend sur les collines environnantes. C'est une ville où l'on retrouve un très grand nombre de funiculaires, d'ascenseurs et d'escaliers. Dès notre arrivée, nous avons plongé dans le pouls de la ville. Nous logeons à Porto Antico, au centre-ville mais nous devons stationner la voiture à l'extérieur du centre, car il n'est pas permis d'y stationner à moins d'aller dans des stationnements payants à 30 Euro la journée! Donc, le proprio de l'appartement nous dirige, lui avec sa moto, nous avec la voiture, à l'endroit où nous pourrons stationner gratuitement et légalement. Quels tours et détours nous faisons pour arriver en haut de cette ville. Nous revenons à notre appartement en prenant un des ascenseurs de la ville. C'est assez capoté, un ascenseur qui parcoure 69 mètres de hauteur et 233 mètres en horizontal dans la montagne ! Vraiment spécial. Gênes possède un grand port, le Porto Antico dont les Genois sont très fiers. On y trouve aussi le plus grand aquarium de l'Europe. Gênes est tout à découvrir. De Gênes, nous partons vers notre dernière destination en Italie, SanRemo. Petite ville de bord de mer, avec sa marina et ses petites boutiques. Nous y sommes restés une journée avant de prendre le train vers notre destination finale, la France.

Petit bilan de l'Italie :
Nous avons beaucoup aimé l'Italie, c'est un très beau pays avec de superbes paysages allant de la mer jusqu'aux montagnes. Les Italiens sont des gens très sympathiques et aiment jaser. Par contre, ils parlent vite et fort. Pas toujours facile à comprendre. Ils sont aussi religieux, on comprend avec le nombre d' églises qu'on retrouvent dans leurs villes. Aussi, ils conduisent très vite, peut-être parce qu'ils sont tous amateurs de course automobile ? On y voit beaucoup, beaucoup de Mercedes, BMW, Audi et Alfa Roméo. Mais on a vu seulement quelques Masserati et Ferrari. En Italie, ne cherchez pas les gens entre treize et quinze heures. Tout est fermé, les magasins, les boutiques, les banques, tous les commerces mis à part quelques cafés. Même les trains ne partent pas durant ces heures. On dirait que tout s'arrête. Et le matin, et bien, ils commencent à travailler vers dix heures et ils ne sont pas trop pressés d'ouvrir leur boutique. Il peut être dix heure dix, dix heures quinze, ce n'est pas grave...la vie est belle! Le matin, les déjeuners sont très simples, un bon expresso pour partir leur journée parfois accompagné d'une brioche.. ils mangent sucré ces Italiens ! Nous avons remarqué et apprécié, (excusez-nous les fumeurs) qu'ils ne fument pas beaucoup et beaucoup moins que les Grecs. Nous avons appris à nos dépends qu'il est mieux pour notre porte-feuilles, de prendre notre café debout au comptoir que assis à une table. Il coûte moins cher. Les vins, tant qu'à eux, ils sont moins dispendieux dans les épiceries ou les boutiques de vins que directement achetés dans les vignobles.
Pour les hommes : Michel a constaté qu'en Italie il y a beaucoup des femmes brunes aux yeux bleus et des blondes aux yeux bruns et elles sont sexys! Pour les femmes : comme l'Italie est le pays précurseur de la mode et bien sachez que les chaussures cette année sont de couleur très voyantes, jaune soleil, bleu royal, vert lime, rouge pompier et tenez-vous bien; les espadrilles de couleur dorée ou argentée sont très "IN"et ils sont portés même avec une robe ou une jupe... Ah oui!, les Italiens sont vraiment charmeurs...
Et que dire du sport, le vélo est très en vue. Et les cyclistes ont tous leur petit "kit" gilet et short moulant aux couleurs flamboyantes. Vive l'Italie!
Nos coups de coeur :
  • Rome et la Toscane (Florence - San Gimignano)
  • Le Lac de Côme - Bellagio
  • Les tiramisu et le mascarpone
  • Le chianti
  • (Michel) Les routes escarpées et tortueuses, les autoroutes à 130 km/h.
Ce qu'on a moins aimé :
  • Les difficultés à trouver des cafés Internet
  • L'absence de services entre treize et quinze heures
  • (Linda) Les routes escarpées et tortueuses, les autoroutes à 130 km/h.


mardi 15 avril 2008

Italie - Rome et Nord-Est de l'Italie

Mercredi, 2 avril

Nous prenons l'avion de Athènes pour Rome. On a hâte d'arriver à cette nouvelle destination mais notre vol est retardé d'une heure avec Alitalia. C'est pas grave on est en vacances.

Une fois arrivé à Rome nous prenons le train de l'aéroport jusqu'au centre-ville où se trouve notre appartement. Surprise, ce n'est pas un appartement mais une chambre avec salle de bain commune, faut bien s'adapter en voyage! Mais c'est très bien, une grande chambre confortable. Nous nous débarrassons de nos bagages et partons voir un peu Rome...!
Nous nous arrêtons prendre une petite bière à la Place de la République pour s'imprégner de la vie romaine. Bien plaisant mis à part les m... pigeons qui viennent foutre le bordel sur les tables.

Le lendemain, notre première visite, est sans aucun doute la Cité du Vatican. Nous débutons par le Musée du Vatican. C'est immense et tellement grand que ça prend au moins une grosse heure et demi à visiter, et ce, sans trop s'attarder à chaque oeuvre. Finalement ça nous conduit à la chapelle Sixtine. Une fois à l'intérieur de la chapelle, il y a plein de gardes et il est STRICTEMENT défendu de prendre des photos. Et bien, on en a une....Hi! Hi! Michel a réussi à peser sur le bouton de l'appareil avant que le garde ne lui crie après et l'avertisse. Il a niaisé le garde en signifiant qu'il ne parlait pas italien et ne le lisait pas non plus...et pas capable de déchiffrer les pictogrammes, ouein! Quelles richesses et quelles beautés que tous ces trésors. Nous poursuivons notre visite à la Place St-Pierre, encore là, que de richesses, c'est incroyable et grandiose. Et dire, que selon la religion chrétienne, ses membres font voeu de pauvreté !....???? En tout cas...il n'en demeure pas moins que c'est extrêmement beau! La Basilique St-Pierre est l'attraction de l'endroit. Il y a beaucoup de monde (et nous ne sommes pas dans la période touristique) mais ça se déroule bien, les gens sont assez disciplinés et l'attente n'est quand même pas trop longue dans les files. On peut aussi visiter les catacombes où sont les tombes des papes et la coupole. Nous avons préféré monter visiter la coupole. Il ne faut pas être claustrophobe et surtout, et avant tout, être en forme. Pour monter dans la coupole, on peut prendre l'ascenseur et une fois sorti de là, les gens doivent grimper 364 marches environ. Nous on n'a pas pris l'ascenseur, on a tout monté à pieds, environ 600 marches. Ça tient en forme.... Ah oui, nous avons vu un employé de la ville prendre des photos des bouches d'égouts, on pense qu'il cherchait de la m.... de pape. Nous on en a pas trouvé, preuve que c'est rare !

Le 4 avril, nous profitons de cette belle journée un peu plus chaude pour nous promener dans le Colisée, aller voir le Palatin et le Forum romain. Ces lieux remplis d'histoire sont vraiment captivants. Il y a toutes sortes de gens près des lieux touristiques dont des personnes habillées en romain, des vendeurs itinérants et des mendiants. Justement, en parlant de mendiants, voici ce que nous avons vu : Nous sommes arrivés tôt sur le site du Colisée et il n'y avait pas trop de gens. Nous avons aperçu un jeune homme avec une canne, mais il marchait très bien et il jasait avec une dame qui souriait et semblait de bien bonne humeur. Jusque-là, ça va mais après nos visites de la journée nous revenons au même endroit pour reprendre le métro et on aperçoit, le jeune homme avec sa canne qui semble tellement amoché et à moitié aveugle ainsi que la dame assise par terre qui mendient. Mais nous supposons qu'en ces lieux si près du Vatican et du pape, qu'un miracle leur a sûrement permis de retrouver la santé et la bonne humeur. Alors mise en garde aux touristes, générosité à contrôler.

Le samedi, nous visitons le Capitole et son musée où l'on retrouve des monuments et oeuvres d'art et juste à côté, l'église Santa-Maria d'Aracoeli. En après-midi, nous nous rendons à la galerie Borghese. Cette galerie d'art est très prisée et une réservation est nécessaire. On dit de cette galerie, qu'elle est la "Reine de toutes les collections privées". Malheureusement, nous ne pouvons vous partager en photos ses oeuvres car il était strictement défendu de prendre des photos, et cette fois, Michel a écouté les consignes ! La galerie est dans un édifice datant des années 1600, situé dans un immense parc où les gens peuvent tout simplement se promener et relaxer. C'est plein de belles fleurs et d'arbres centenaires.

Dimanche, après les vêpres, nous allons visité le château San Angelo, datant de l'an 135. Le pont pour s'y rendre est orné de statues représentant des anges. Du haut du château, nous avons une vue imprenable sur le Tibre, fleuve de Rome ainsi que sur St-Pierre de Rome. Nous continuons notre visite vers le "Panthéon". C'est un édifice imposant avec sa coupole qui s'élève à 43 mètres du sol et son diamètre de 43 mètres. Ce lieu est un temple dédié à tous les dieux. Nous n'avons pas manqué non plus d'aller voir la "Fontaine de Trévi" et comme le veut la tradition, on a jeté deux pièces de monnaie par-dessus notre épaule et fais un voeu à chaque lancé, un pour soi et l'autre pour revenir à Rome.

Rendu au lundi, nous changeons de région et montons plus au nord, en passant par la Toscane, avec notre super belle Fiat Punto 2008. Nous nous rendons dans la région de Émilie-Romagne, près de Modène. Nous logeons à Corrégio, belle petite ville paisible et agréable. Sa voisine, Carpi, est tout aussi tranquille et charmante. Ce qui nous a frappé dans ces petites villes ce sont les gens qui se déplacent à bicyclette. Les personnes âgées comme les belles dames en tailleur et talon haut, c'est beau à voir!

Notre visite se poursuit vers Modène, siège des superbes Ferrari et Maserati. Belle ville ceinturée de verdure, les arbres sont magnifiques. Ce qui est particulier dans cette ville, ce sont les principaux monuments qui sont faits de terre cuite qui imitent très bien le marbre. Aussi, Modène est reconnue pour ses vinaigres balsamiques, il y en a de tous les âges et de tous les prix. Enfin à trente-neuf kilomètres de là, Bologne. Cette ville a la particularité d'avoir le plus grand nombre d'arcades, pas les jeux mais plutôt ces façades de maisons qui sont avancées, ce que nous nous appellons des arches. Ça lui donne tout son charme. Sa place Maggiore est un endroit de prédilection pour les rencontres, les rendez-vous ou pour tout simplement aller y admirer les beaux monuments, entre-autres, la Basilique San Petronio. Bologne possède aussi deux tours penchées qui datent des années médiévales. La plus haute de ces tours atteint 97,60 m. La ville de Bologne est nommée "La Grasse" en raison de sa bonne table. On connaît tous la fameuse sauce bolognaise et bien sachez qu'ici on la nomme "ragoût". Vous commandez donc un spag à la sauce ragoût, trouvez-vous ça toujours aussi alléchant ? C'est aussi à Bologne qu'appartient les tortellinis, il y a une légende qui y est reliée et qui fait que les Bolognais appelle ça des "nombrils de Vénus". Et n'oublions pas les fameux saucissons de Bologne, de toutes les sortes, de toutes les grosseurs et tous aussi bons les uns que les autres. Hum! Assez parlé de bouffe, Bologne c'est quand même plus que ça.

Le jour suivant, nous reprenons la route vers la Toscane, région du Chianti. Le paysage est tout simplement magnifique. La route traverse les montagnes et nous passons au-travers de nombreux tunnels. Il y a des tunnels longs de plus de 3 km, c'est très particulier. Finalement, nous laissons l'autoroute pour prendre des petites routes secondaires afin de mieux apprécier le paysage. Nous voulons nous rendre au village de San Gimignano. Mais comme ce n'est pas indiqué sur les panneaux, nous nous dirigeons avec la carte routière. Mais étant donné que la co-pilote n'est pas branchée sur son GPS et bien on se rallonge seulement de 70 km. Mais nous arrivons enfin au village. WOW! Quel beau village ! San Gimignano est situé en montagne, c'est un village fortifié datant de la période médiévale. Nous nous promenons et découvrons ce village au-travers ses petites ruelles et ses escaliers. San Gimignano est très touristique mais il faut voir cet endroit magnifique, la vue est très impressionnante. Après cette visite, nous continuons notre route vers Florence, nous arrivons en fin de journée, visitons un peu, prenons un bon souper. C'est trop peu, trop vite nous avons décidé de revenir plus tard durant notre voyage.
Nous sommes rendus au 12 avril et nous partons vers la région de Vénétie. Nous avons loué un appartement pour une semaine à Vérone. Nous allons visité un peu la ville, rien de très attirant mais nous avons choisi cet endroit car nous sommes bien situés pour aller visiter les villes environnantes. Alors, une visite à Venise s'impose, nous nous rendons à Mestre, dernière ville sur la terre ferme, et de là, nous prenons le train jusqu'à Venise. Nous parcourons les rues étroites et tortuées de la ville, un vrai labyrinthe. Nous trouvons enfin le pont Rialto et continuons vers la Place St-Marc. Nous y apercevons la Basilique, le Campanile, haut de ses 99 mètres et aussi la Torre dell'orologio. La Torre dell'orologio est une tour qui a été réalisée au XVe siècle. Sa particularité est son cadran en émail bleu nuit et chaque heure est représentée par les signes astrologiques. À Venise, nous retrouvons une multitude de boutiques, de restaurants, de cafés et de touristes....Venise c'est surtout, ses gondoles et ses canaux. On dénombre 160 canaux qui relient ses 118 îles. Nous avons profité d'un après-midi ensoleillé pour prendre un bon verre de vin et de "spritz" dans un café vénétien. Venise ne nous a pas épaté outre mesure, cette ville, mise à part sa particularité d'être construite sur l'eau, est plutôt défraîchie, l'architecture est belle mais plusieurs bâtiments auraient besoin d'un bon entretien. L'eau n'est pas très propre et parfois il y a certaine odeur désagréable. En plus, elle est envahie par les pigeons.
Lundi le 14 avril, nous prenons une petite journée de répit, moins de route et nous allons nous promener dans la région du Valpollicella. Nous faisons un arrêt à la maison "MASI" où nous avons acheté une bonne bouteille. Nous roulons jusqu'au lac La Garde où nous nous arrêtons dans le village de Lazise. Beau petit village sur le bord du lac. Encore une très belle journée de découverte.

Nous en sommes à notre 13e journée en Italie et on a encore plein de beaux endroits à voir. Nous prenons la route pour le Lac de Côme. Nous nous rendons à Bellagio. WOW! Merveilleux, le paysage nous captive, c'est magnifique. Les montagnes enneigées, bien oui, nous on en n'avait pas vu depuis longtemps de la neige, ça fait qu'on trouve ça beau..Hi! Hi! Le lac entouré de ces montagnes aux sommets enneigés, c'est tout simplement d'une beauté indescriptible. Nous nous arrêtons le temps de faire une promenade dans le village et prendre un bon cappucchino en admirant ce magnifique paysage, sans oublier de prendre quelques photos pour vous tous. Nous continuons notre chemin par de petites routes secondaires qui nous amènent tout en haut des montagnes. Et bien oui, nous avons marché sur la neige et y avons même touché. Ça devait nous manquer, c'est notre première neige depuis plus d'un an.


Nous avons mis plusieurs jours avant de publier cet article car aussi surprenant que cela puisse paraître, nous avons de la difficulté à trouver des cafés Internet en Italie. Ceux que l'on trouve ne nous donne pas toujours le contrôle sur l'ordinateur, dans ces cas, il nous est impossible de mettre le clavier en français. Nous espérons pouvoir vous faire partager notre séjour en Toscane sous peu. Par contre, nous avons chargé les photos prises jusqu'au 19 avril.

samedi 5 avril 2008

Grèce - Bilan

Nous avons beaucoup aimé la Grèce, c'est un pays à découvrir, un pays plein d'histoire. Lorsqu'on se promène dans les rues et les ruelles, on a l'impression d'être à une autre époque et c'est agréable à vivre. On a l'air de se répéter mais les gens sont tellement gentils et accueillants surtout dans les îles où certains restaurateurs nous offrent un dessert typique de chez-eux ou un bon verre de Ouzo, leur digestif national. Nous avons constaté qu'en Grèce les gens mangent beaucoup et à n'importe quelle heure. Ils commandent plusieurs plats et ils se partagent le tout. La Grèce est, entre autres, un pays producteur d'olives. On y voit des forêts d'oliviers en quantité, c'est très beau, par contre, ils sont très avares de leurs olives. Par exemple, lorsqu'on commande des salades grecques c'est à peine s'il y en a trois ou quatre. On a posé la question à un serveur et il nous a répondu que chez-eux aussi les olives sont très dispendieuses, environ 8 Euro/kg. En plus de manger beaucoup, ils fument aussi beaucoup et partout, dans les lieux publics, dans les restos et même dans les endroits interdits.

Aussi, nous avons constaté que les Grecs parlent très fort, tellement qu'on dirait qu'ils sont toujours fâchés.

La Grèce est un pays majoritairement orthodoxe. Nous avons visité quelques-unes des églises. Elles sont plutôt sombres et sobres, sans artifice et petites. Elles invitent vraiment au recueillement.

Les hommes Grecs possèdent tous leur "Komboloi". C'est un genre de petit chapelet qu'ils égrènent et font tournoyer. Ils jouent constamment avec cet objet dont l'origine vient des Turcs. Dans la tradition, l'objet servait à compter les prières, d'autres diront que c'était pour éloigner le mauvais sort mais de nos jours, il n'est pas question de religion c'est plutôt une habitude qui s'est transmise et qui continue.
Concernant la conduite automobile, c'est presque incompréhensible. Les limites de vitesse sont continuellement changeantes, les gens conduisent en partie sur l'accotement pour laisser dépasser les plus rapides. Ils dépassent dans les courbes, les lignes doubles et dépassent même les voitures de police. Pourtant, la police ne réagit même pas!......On n'a pas compris comment ça fonctionne.

Ce que nous avons aimé :
  • les villages de Nauplie et Delphes pour les paysages magnifiques.
  • les sites archéologiques.
  • le charme des îles grecques.
  • les villages à flanc de montagne.
  • la salade grecque !
Ce que nous avons moins aimé :

  • l'omniprésence des fumeurs.
  • le manque de variété de la bouffe.
  • le taux de change de l'Euro et du $ canadien.

mardi 1 avril 2008

Grèce - Péloponnèse

Mercredi 26 mars, suite à nos péripéties sur les îles, nous voilà revenus sur le continent et passons une très bonne nuit. Le lendemain, nous partons découvrir la région du Péloponnèse. En cette première journée nous nous dirigeons vers Corinthes, comme on est en fin d'après-midi nous décidons de coucher à Loutraki, en banlieue de Corinthes. Loutraki est une station balnéaire avec une grande plage de galets située au pied des monts Gérania. Le matin suivant, nous continuons notre route en passant par le canal de Corinthes, le canal.... comme disent les Grecs, "la rigole" tellement il est petit. Corinthes ne nous a pas charmé. Nous avons passé par la cité antique mais nous n'avons pas visité ce site. Nous avons aperçu les fortifications byzantines-vénétiennes, sur le mont haut de 575 m, nous ne nous y sommes pas rendus et avons poursuivi notre route jusqu'à Épidaure. À Épidaure, on retrouve son fameux théâtre, le plus renommé et le mieux conservé des théâtres antiques. Il date du 6e siècle avant J.C. Celui-ci peut recevoir 14000 spectateurs et comporte 55 rangées de gradins. Son acoustique est d'une telle qualité que le moindre mot parvient jusqu'au dernier gradin. Donc pas besoin de micro, heureusement parce durant cette période là, ça n'existait pas..Hi! Hi! Nous reprenons la route et arrivons au village de Nauplie. Quel beau village! Nous avions juste l'intention de passer la nuit à Nauplie mais comme nous avons aimé cet endroit nous y sommes demeurés une journée de plus.

Nauplie est considérée comme une des plus jolies petites villes de la Grèce. On y trouve des maisons néoclassiques, des ruelles en escaliers, des balcons fleuris, une place centrale (Syntagma) avec ses tables pour accuellir les clients et siroter un bon café. Une forteresse surplombe la ville, c'est la forteresse vénétienne de Palamède avec ses 857 marches. Lors de notre passage, la température était maussade, forts vents et pluie, nous n'avons pas osé gravir les marches mais nous nous sommes tout de même rendus visiter l'Acronauplie, qui est beaucoup moins élevé. Il s'agit d'une ancienne fortification qui abritait jadis une prison et un hôpital. Nauplie est en bordure du golfe d'Argolide sur lequel nous apercevons un petit îlot fortifié nommé "Bourdzi", qui peut être visité en s'y rendant par petit bateau taxi.

À moins de 30 minutes de Nauplie, se trouve la ville de Mycènes. Nous allons y jeter un coup d'oeil. Cet endroit relate surtout l'histoire de Agamemnon, Troie, etc. toute cette époque racontée par Homère, l'auteur de l'Iliade et l'Odyssé. Mais comme il pleuvait beaucoup cette journée-là, nous n'avons pas visité le site.

Samedi le 29 mars, nous poursuivons notre route vers Olympie. Comme nous voulons voir du paysage, nous prenons des petites routes secondaires. Ha! quel plaisir! Pas de trafic, le décor est superbe mais les indications sont toutes écrites en Grec et on a essayé de traduire du mieux qu'on pouvait avec les documents qu'on avait. On s'est trompés 2 fois, on était vraiment perdus on s'est retrouvés dans les fins fonds de la Grèce. On peut vous confirmer que c'est très montagneux en Grèce, on en a fait des montagnes russes, monte, descend, tourne et retourne. C'est assez pour donner un bon mal de coeur et des étourdissements. On a été chanceux car on a rencontré une voiture et le monsieur parlait un peu Anglais. Ce dernier nous a ramené sur le bon chemin. Mais c'est pas évident en Hyundai Picanto de suivre une Alfa-Roméo! Finalement, nous sommes arrivés à Olympie au bout de cinq heures de route, ce qui normalement par l'autoroute aurait pris deux heures. Ce qu'il y a de positif dans cette aventure c'est que ça nous a fait visiter des coins du pays que les touristes n'ont jamais vu, ça c'est certain!
Le dimanche, en Grèce, les visites des sites et des musées sont gratuites. Alors, nous en profitons et nous visitons l'Ancienne Olympie. C'est un très beau site dans la vallée de l'Alphée. C'est enchanteur, la végétation est magnifique surtout au printemps avec les arbres fruitiers en fleurs. Olympie, l'endroit d'où part la flamme à chaque quatre ans pour se rendre dans le pays hôte, la consécration des jeux. Mais, nous n'étions pas là lors de la cérémonie pour les jeux de Pékin.

Après notre visite du site, nous partons vers Delphes. Par la route nationale cette fois-ci. Nous passons par Patra d'où on traverse le plus long pont suspendu au monde. Tout une infrastructure, construit sur une faille sysmique, il est capable de résister à des secousses de 7 sur Richter et des vents de 250km/h. Mais on a une mauvaise surprise à l'autre bout du pont, un poste de péage nous réclame un beau 11,50 Euro. À ce prix, il peut bien être beau! On reprend la route qui longe le golfe de Corinthes jusqu'à Itéa à quelques kilomètres de Delphes. Qui dit golfe, dit route sinueuse et vue plongeante sur la mer. Les vues sont magnifiques malgré la petite pluie qui tombe. Ah oui, la conduite des Grecs, la pratique veut que tu conduises à moitié sur l'accotement afin de laisser la voie libre au plus rapides qui veulent doubler. Pas évident à mettre en pratique mais à la longue on finit par s'y faire. Les limites de vitesse, totalement incompréhensibles. Il y des pancartes à tout moment avec des limites différentes. On a même suivi un véhicule de police sur une certaine distance qui roulait en deça de la vitesse indiquée, jusque là rien de surprenant mais lorsque deux voitures roulant à une vitesse élevée nous ont doublé, nous et la voiture de police, dans une courbe avec une ligne double et que la police n'a rien fait alors à quoi servent les limites, les lignes doubles et la police. Nous n'avons rien compris mais on a appris à doubler malgré les lignes doubles et les courbes!

À Itéa nous traversons une forêt d'oliviers (plus de 400 000) tout à fait splendide avant la montée vertigineuse vers Delphes. Le village de Delphes est à flanc de montagne ainsi que le site archéologique qui sont très beaux et agréables à visiter tant pour la qualité des ruines et la vue impressionnante sur le ravin du Pleistos. Dans l'antiquité, Delphes était considérée comme le nombril du monde, le centre de l'univers. Delphes vaut véritablement le détour, l'un des plus beaux sites de la Grèce.

Finalement, on abandonne l'idée de nous rendre aux Météores car le trajet demande plusieurs heures de route en montagne, probablement très sinueux, donc long et fatiguant. On a déjà près de 1000 km de parcouru et il ne nous reste que deux jours pour retourner à Athènes. On part donc vers Athènes, un trajet de quelques heures au-travers des montagnes, on monte, descend, tourne et retourne et on aboutit à l'autoroute en banlieue d'Athènes. On décide de nous rendre à Porto Rafti pour coucher et passer un petit mardi tranquille sur le bord de la mer. Pas de chance, tout est fermé et le seul hôtel ouvert coûte un bras et demi. On vire en rond plus d'une heure et demi, on ne trouve rien, dernière alternative, on remet la voiture et on retourne coucher à Athènes. Ouf ! c'est rassurant de revenir dans un coin connu !