Mercredi 26 mars, suite à nos péripéties sur les îles, nous voilà revenus sur le continent et passons une très bonne nuit. Le lendemain, nous partons découvrir la région du Péloponnèse. En cette première journée nous nous dirigeons vers Corinthes, comme on est en fin d'après-midi nous décidons de coucher à Loutraki, en banlieue de Corinthes. Loutraki est une station balnéaire avec une grande plage de galets située au pied des monts Gérania. Le matin suivant, nous continuons notre route en passant par le canal de Corinthes, le canal.... comme disent les Grecs, "la rigole" tellement il est petit. Corinthes ne nous
a pas charmé. Nous avons passé par la cité antique mais nous n'avons pas visité ce site. Nous avons aperçu les fortifications byzantines-vénétiennes, sur le mont haut de 575 m, nous ne nous y sommes pas rendus et avons poursuivi notre route jusqu'à Épidaure. À Épidaure, on retrouve son fameux théâtre, le plus renommé et le mieux conservé des théâtres antiques. Il date du 6e siècle avant J.C. Celui-ci peut recevoir 14000 spectateurs et comporte 55 rangées de gradins. Son acoustique est d'une telle qualité que le moindre mot parvient jusqu'au dernier gradin. Donc pas besoin de micro, heureusement parce durant cette période là, ça n'existait pas..Hi! Hi! Nous reprenons la route et arrivons au village de Nauplie. Quel beau village! Nous avions juste l'intention de passer la nuit à Nauplie mais comme nous avons aimé cet endroit nous y sommes demeurés une journée de plus.
a pas charmé. Nous avons passé par la cité antique mais nous n'avons pas visité ce site. Nous avons aperçu les fortifications byzantines-vénétiennes, sur le mont haut de 575 m, nous ne nous y sommes pas rendus et avons poursuivi notre route jusqu'à Épidaure. À Épidaure, on retrouve son fameux théâtre, le plus renommé et le mieux conservé des théâtres antiques. Il date du 6e siècle avant J.C. Celui-ci peut recevoir 14000 spectateurs et comporte 55 rangées de gradins. Son acoustique est d'une telle qualité que le moindre mot parvient jusqu'au dernier gradin. Donc pas besoin de micro, heureusement parce durant cette période là, ça n'existait pas..Hi! Hi! Nous reprenons la route et arrivons au village de Nauplie. Quel beau village! Nous avions juste l'intention de passer la nuit à Nauplie mais comme nous avons aimé cet endroit nous y sommes demeurés une journée de plus.
Nauplie est considérée comme une des plus jolies petites villes de la Grèce. On y trouve des maisons néoclassiques, des ruelles en escaliers, des balcons fleuris, une place centrale (Syntagma) avec ses tables pour accuellir les clients et siroter un bon café. Une forteresse surplombe la ville, c'est la forteresse vénétienne de Palamède avec ses 857 marches. Lors de notre passage, la température était maussade, forts vents et pluie, nous n'avons pas osé gravir les marches mais nous nous sommes tout de même rendus visiter l'Acronauplie, qui est beaucoup moins élevé. Il s'agit d'une ancienne fortification qui abritait jadis une prison et un hôpital. Nauplie est en bordure du golfe d'Argolide sur lequel nous apercevons un petit îlot fortifié nommé "Bourdzi", qui peut être visité en s'y rendant par petit bateau taxi.À moins de 30 minutes de Nauplie, se trouve la ville de Mycènes. Nous allons y jeter un coup d'oeil. Cet endroit relate surtout l'histoire de Agamemnon, Troie, etc. toute cette époque racontée par Homère, l'auteur de l'Iliade et l'Odyssé. Mais comme il pleuvait beaucoup cette journée-là, nous n'avons pas visité le site.
Samedi le 29 mars, nous poursuivons notre route vers Olympie. Comme nous voulons voir du paysage, nous prenons des petites routes secondaires. Ha! quel plaisir! Pas de trafic, le décor est superbe mais les indications sont toutes écrites en Grec et on a essayé de traduire du mieux
qu'on pouvait avec les documents qu'on avait. On s'est trompés 2 fois, on était vraiment perdus on s'est retrouvés dans les fins fonds de la Grèce. On peut vous confirmer que c'est très montagneux en Grèce, on en a fait des montagnes russes, monte, descend, tourne et retourne. C'est assez pour donner un bon mal de coeur et des étourdissements. On a été chanceux car on a rencontré une voiture et le monsieur parlait un peu Anglais. Ce dernier nous a ramené sur le bon chemin. Mais c'est pas évident en Hyundai Picanto de suivre une Alfa-Roméo! Finalement, nous sommes arrivés à Olympie au bout de cinq heures de route, ce qui normalement par l'autoroute aurait pris deux heures. Ce qu'il y a de positif dans cette aventure c'est que ça nous a fait visiter des coins du pays que les touristes n'ont jamais vu, ça c'est certain!
qu'on pouvait avec les documents qu'on avait. On s'est trompés 2 fois, on était vraiment perdus on s'est retrouvés dans les fins fonds de la Grèce. On peut vous confirmer que c'est très montagneux en Grèce, on en a fait des montagnes russes, monte, descend, tourne et retourne. C'est assez pour donner un bon mal de coeur et des étourdissements. On a été chanceux car on a rencontré une voiture et le monsieur parlait un peu Anglais. Ce dernier nous a ramené sur le bon chemin. Mais c'est pas évident en Hyundai Picanto de suivre une Alfa-Roméo! Finalement, nous sommes arrivés à Olympie au bout de cinq heures de route, ce qui normalement par l'autoroute aurait pris deux heures. Ce qu'il y a de positif dans cette aventure c'est que ça nous a fait visiter des coins du pays que les touristes n'ont jamais vu, ça c'est certain!Le dimanche, en Grèce, les visites des sites et des musées sont gratuites. Alors, nous en profitons et nous visitons l'Ancienne Olympie. C'est un très beau site dans la vallée de l'Alphée. C'est enchanteur, la végétation est magnifique surtout au printemps avec les arbres fruitiers en fleurs. Olympie, l'endroit d'où part la flamme à chaque quatre ans pour se rendre dans le pays hôte, la consécration des jeux. Mais, nous n'étions pas là lors de la cérémonie pour les jeux de Pékin.
Après notre visite du site, nous partons vers Delphes. Par la route nationale cette fois-ci. Nous passons par Patra d'où on traverse le plus long pont suspendu au monde. Tout une
infrastructure, construit sur une faille sysmique, il est capable de résister à des secousses de 7 sur Richter et des vents de 250km/h. Mais on a une mauvaise surprise à l'autre bout du pont, un poste de péage nous réclame un beau 11,50 Euro. À ce prix, il peut bien être beau! On reprend la route qui longe le golfe de Corinthes jusqu'à Itéa à quelques kilomètres de Delphes. Qui dit golfe, dit route sinueuse et vue plongeante sur la mer. Les vues sont magnifiques malgré la petite pluie qui tombe. Ah oui, la conduite des Grecs, la pratique veut que tu conduises à moitié sur l'accotement afin de laisser la voie libre au plus rapides qui veulent doubler. Pas évident à mettre en pratique mais à la longue on finit par s'y faire. Les limites de vitesse, totalement incompréhensibles. Il y des pancartes à tout moment avec des limites différentes. On a même suivi un véhicule de police sur une certaine distance qui roulait en deça de la vitesse indiquée, jusque là rien de surprenant mais lorsque deux voitures roulant à une vitesse élevée nous ont doublé, nous et la voiture de police, dans une courbe avec une ligne double et que la police n'a rien fait alors à quoi servent les limites, les lignes doubles et la police. Nous n'avons rien compris mais on a appris à doubler malgré les lignes doubles et les courbes!
infrastructure, construit sur une faille sysmique, il est capable de résister à des secousses de 7 sur Richter et des vents de 250km/h. Mais on a une mauvaise surprise à l'autre bout du pont, un poste de péage nous réclame un beau 11,50 Euro. À ce prix, il peut bien être beau! On reprend la route qui longe le golfe de Corinthes jusqu'à Itéa à quelques kilomètres de Delphes. Qui dit golfe, dit route sinueuse et vue plongeante sur la mer. Les vues sont magnifiques malgré la petite pluie qui tombe. Ah oui, la conduite des Grecs, la pratique veut que tu conduises à moitié sur l'accotement afin de laisser la voie libre au plus rapides qui veulent doubler. Pas évident à mettre en pratique mais à la longue on finit par s'y faire. Les limites de vitesse, totalement incompréhensibles. Il y des pancartes à tout moment avec des limites différentes. On a même suivi un véhicule de police sur une certaine distance qui roulait en deça de la vitesse indiquée, jusque là rien de surprenant mais lorsque deux voitures roulant à une vitesse élevée nous ont doublé, nous et la voiture de police, dans une courbe avec une ligne double et que la police n'a rien fait alors à quoi servent les limites, les lignes doubles et la police. Nous n'avons rien compris mais on a appris à doubler malgré les lignes doubles et les courbes!
À Itéa nous traversons une forêt d'oliviers (plus de 400 000) tout à fait splendide avant la montée vertigineuse vers Delphes. Le village de Delphes est à flanc de montagne ainsi que le site archéologique qui sont très beaux et agréables à visiter tant pour la qualité des ruines et la vue impressionnante sur le ravin du Pleistos. Dans l'antiquité, Delphes était considérée comme le nombril du monde, le centre de l'univers. Delphes vaut véritablement le détour, l'un des plus beaux sites de la Grèce.Finalement, on abandonne l'idée de nous rendre aux Météores car le trajet demande plusieurs heures de route en montagne, probablement très sinueux, donc long et fatiguant. On a déjà près de 1000 km de parcouru et il ne nous reste que deux jours pour retourner à Athènes. On part donc vers Athènes, un trajet de quelques heures au-travers des montagnes, on monte, descend, tourne et retourne et on aboutit à l'autoroute en banlieue d'Athènes. On décide de nous rendre à Porto Rafti pour coucher et passer un petit mardi tranquille sur le bord de la mer. Pas de chance, tout est fermé et le seul hôtel ouvert coûte un bras et demi. On vire en rond plus d'une heure et demi, on ne trouve rien, dernière alternative, on remet la voiture et on retourne coucher à Athènes. Ouf ! c'est rassurant de revenir dans un coin connu !
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